De Frances Goodrich et Albert Hackett. Adaptation de Fabrice Gardindu 18 octobre au 19 novembre 2017

Le journal d’Anne Frank a permis de prendre une juste mesure de ce qu’avait été la guerre à l’échelle d’un individu et de ses proches. En effet, là où les historiens s’attachent à décrire et à analyser les événements et les stratégies politiques et militaires, Le journal d’Anne Frank est un témoignage de premier ordre sur les gens ordinaires. Si les 50 millions de morts de la seconde guerre mondiale avaient tous un nom, une famille, un passé, la plupart sont restés et resteront dans l’anonymat.

« Anne Frank nous émeut plus que les innombrables victimes restées anonymes et peut-être doit-il en être ainsi. Si l’on devait et pouvait montrer de la compassion pour chacune d’elles, la vie serait insoutenable. »

CALENDRIER DES REPRÉSENTATIONS

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représentation en matinée (15h)
représentation en soirée (20h15)

DISTRIBUTION

Anne Frank Juliette Manneback
Monsieur Frank Bruno Georis
Madame Frank Anne-Claire
Margot Frank Laura Fautré
Miep Sophie Delacollette
Monsieur Van Daan Michel Poncelet
Madame Van Daan Catherine Claeys
Peter Van Daan Gaspard Rozenwajn
Monsieur Dussel Marc De Roy
Mise en scène Fabrice Gardin
Monsieur Frank Anne Guilleray
Costumes Françoise Van Thienen
Création éclairages Félicien van Kriekinge
Décor sonore Laurent Beumier
Assistante mise en scène Sandra Raco

Un spectacle réalisé avec l’aide du CAS

QUELQUES PHOTOS

POUR EN SAVOIR PLUS

Nous connaissons tous le nom d’Anne Frank, de par son journal publié à plus de 20 millions d’exemplaires, de par les films, les dessins animés, les bandes dessinées, les expositions,… qui ont été tirés de son journal. Sans parler du fait que son nom a été donné à des rues, des écoles, des places,…

De par l’existence, aussi, de la Fondation Anne Frank, créée en 1957, qui a fait de l’annexe un musée et qui combat le racisme, le fascisme et l’antisémitisme en s’inspirant des idéaux qui ressortent du Journal…

Anne Frank est un symbole, connu et reconnu à travers le monde. Mais avant d’être un symbole, avant toutes ces productions autour de son nom, il y a une histoire, et c’est cette histoire que nous allons vous raconter. Une histoire simple et terrible à la fois. Une histoire qui éclaire un des pans les plus sombres de notre Histoire.

Le journal d’Anne Frank a permis de prendre une juste mesure de ce qu’avait été la guerre à l’échelle d’un individu et de ses proches. En effet, là où les historiens s’attachent à décrire et à analyser les événements et les stratégies politiques et militaires, Le journal d’Anne Frank est un témoignage de premier ordre sur les gens ordinaires. Si les 50 millions de morts de la seconde guerre mondiale avaient tous un nom, une famille, un passé, la plupart sont restés et resteront dans l’anonymat. Anne Frank, elle, a un visage, une voix. Cette jeune fille vive, spontanée, confie à un journal sa vie de tous les jours comme l’ont fait tant d’autres adolescents avant elle. Seulement, voilà, elle est juive, c’est la guerre et elle se cache pour échapper à un destin funeste. Ce témoignage parfois drôle, parfois déchirant, d’une enfant bouillonnante de vie et pleine de talent, obligée de se dissimuler avec sa famille pour échapper à la déportation, est devenu un symbole des victimes de la barbarie nazie. On sait qu’elle sera arrêtée et ne reviendra pas. Mais on fait connaissance avec un d’entre les millions d’individus innocents anéantis par un régime totalitaire responsable du génocide le plus massif de l’histoire.

«Anne Frank nous émeut plus que les innombrables victimes restées anonymes et peut-être doit-il en être ainsi. Si l’on devait et pouvait montrer de la compassion pour chacune d’elles, la vie serait insoutenable. »

Primo Levi