Du 1er décembre au 30 janvier 2011

Si La Revue colle à l’actualité, c’est parce que les auteurs sont en phase directe avec elle. Avec des styles d’humour et d’écriture différents, chacun y trouve son bonheur.

De l’humour, de l’ironie, de l’autodérision, du glamour, de la comédie, de la chanson et de la danse, voila les éléments incontournables d’un spectacle comme celui que nous aimons vous présenter chaque année.

CALENDRIER DES REPRÉSENTATIONS

Pour réserver, cliquez sur le segment rouge ou orange de la date souhaitée dans le calendrier.

représentation en matinée (15h)
représentation en soirée (20h15)

DISTRIBUTION

Richard Ruben, Bernard Lefrancq, Angélique Leleux, Marc De Roy, Cendrine Ketels, Pierre Pigeolet, Anne Chantraine, Véronique Lievin, Antoine Pedros, Kylian Campbell
Mise en scène David Michels et Bernard Lefrancq
Décor Francesco Deleo
Costumes Ludwig Moreau et Fabienne Miessen
Réalisation musicale Bernard Wrincq
Chorégraphies Alexandra Verbeure

QUELQUES PHOTOS

Photos : Fabrice Gardin

POUR EN SAVOIR PLUS

Quels sont les éléments indispensables à la réalisation de La Revue ?

David Michels : Les Sketches forment la base du spectacle. Si l’écriture est efficace, pertinente et drôle, on peut ensuite l’encadrer avec un bon visuel.

Bernard Lefrancq : La Revue est un spectacle ‘différent’… qui demande une très grande flexibilité de la part du comédien et du metteur en scène… C’est un savant mélange entre des numéros attendus par le public et nos envies.

David Michels : Il faut trouver l’alliance entre les envies de créativité et les contraintes du genre qui sont le chant, la danse, l’humour, la parodie, l’imitation,… ces éléments font partie inhérente de La Revue. Cela implique beaucoup de travail. Le fait de mettre ces différents styles ensemble est une alchimie très délicate. La nouveauté doit intégrer ses critères. C’est pourquoi La Revue des Galeries se remet chaque année en question.

Comment ?

David Michels : La Revue est un spectacle festif de fin d’année, mais dont le socle repose sur une satire politique. Il y a un certain regard posé sur l’actualité, et ce regard évolue. Le ton de La Revue a changé. L’écriture a été modifiée, l’efficacité doit être plus immédiate, la mise en place plus rapide. Dans la conception, nous sommes aujourd’hui beaucoup plus proches de la présentation d’un show télévisé que du music-hall. Nous proposons un spectacle plus complet où les chanteurs et danseurs sont des professionnels qui permettent aux comédiens de se recentrer sur les textes et le divertissement.

Sur quoi repose le rire de La Revue ?

Bernard Lefrancq : Quand on prépare les textes, on se demande ce que les gens ont retenu de l’actualité écoulée. En tant qu’humoristes, nous avons le gros avantage que les sujets sont inépuisables et toujours renouvelés. Le public rit parce que ça lui parle, parce qu’il retrouve son vécu sur la scène. Les situations tournées en dérision sont des situations que le spectateur a peut-être eu l’occasion de vivre. On lui permet d’en rire. En se moquant de nos politiciens, de notre petit pays…on se moque de nous-mêmes !

David Michels : Dans La Revue, il n’y a pas de règles. L’humour se montre parfois inattendu. Le public s’amuse quand c’est drôle, bien parodié, dérisoire, mystérieux, arrogant ou intriguant.