Du 7 décembre 2005 au 5 février 2006

Du strass plutôt que du stress, des chansons plutôt que des lamentations, c’est le but avoué de La Revue, entreprise de rire public ayant pignon sur scène.


Tous les membres de la troupe unissent leurs talents pour faire pétiller les fêtes et se payer au passage le scalp de nos hommes politiques et des stars ‘académisées’.

Quels seront les personnages mis sur la sellette ? Il ne faut pas être devin cette année en Belgique pour imaginer qui sera présent sur la scène des Galeries. Que ce soit par André Lamy, notre imitateur, ou par les autres membres de la troupe une belle brochette de personnages mis en exergue par la presse nationale ou internationale auront droit à leur moment de ‘gloire’.

CALENDRIER DES REPRÉSENTATIONS

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représentation en matinée (15h)
représentation en soirée (20h15)

DISTRIBUTION

Avec André Lamy, Carlos Vaquera, Maria del Rio, Marc De Roy, Angélique Leleux, Bernard Lefrancq, Michel Hinderyckx, Elsa Erroyaux, Enaïd, Nicolas Fiordaliso, Alexandra Verbeure, Khan
Mise en scène David Michels et Bernard Lefrancq
Décor Francesco Deleo
Chorégraphie Patricia Bonnefoy

QUELQUES PHOTOS

POUR EN SAVOIR PLUS

Du strass plutôt que du stress, des chansons plutôt que des lamentations, c’est le but avoué de La Revue, entreprise de rire public ayant pignon sur scène.

Tous les membres de la troupe unissent leurs talents pour faire pétiller les fêtes et se payer au passage le scalp de nos hommes politiques et des stars ‘académisées’.

Emmenée par André Lamy – plus que jamais le moteur de la troupe – l’équipe de La Revue propose plus de deux heures d’un spectacle complet, axé sur le rire, alliant la fantaisie de ces messieurs (Marc De Roy, Bernard Lefrancq, Michel Hinderyckx) au charme et à l’humour de ces dames (Maria del Rio, Angélique Leleux, Elsa Erroyaux).

Quels seront les personnages mis sur la sellette ? Il ne faut pas être devin cette année en Belgique pour imaginer qui sera présent sur la scène des Galeries. Que ce soit par André Lamy, notre imitateur, ou par les autres membres de la troupe une belle brochette de personnages mis en exergue par la presse nationale ou internationale auront droit à leur moment de ‘gloire’.

Carlos Vaquera, qui a débuté dans La Revue la saison passée ( Carlos Vaquera pratique l’illusion et la prestidigitation en doux poète, sans esbroufe et avec élégance. ), montrera une fois encore qu’à ces dons de prestidigitateur et de magicien, il ajoute celui de comédien.

Bernard Lefrancq fera ‘revivre’ une nouvelle fois Marcel Colla. Son ‘discours’ sera aigu, mordant, corrosif et d’une grande vérité citoyenne comme à son habitude.

Si le ton du spectacle s’avère politique, surenchère communautaire oblige, dans La Revue, on tâche de rire avec tous les sujets qui fâchent, de Bush à La Carolo. Et si l’arrogance flamande fait les frais de la verve de nos chansonniers, le couplet de l’autodérision wallonne n’est pas oublié.

Sans oublier les moments d’émotion qui font tout le charme de La Revue.

INTERVIEW

LA REVUE 2006 SURFE SUR L’AIR DU TEMPS.

Concevez-vous la mise en scène de ‘La Revue’ comme vous le faites pour une pièce de théâtre ?

Bernard Lefrancq : En tant que metteur en scène, La Revue est une discipline à part, complexe… qui demande une plus grande flexibilité au metteur en scène. Dans La Revue, ce qui est primordiale, c’est de sentir les attentes du public. C’est un savant mélange entre les désirs d’un metteur en scène et les contraintes du genre (le fait d’enchaîner 20 sketchs et 20 numéros dansés, d’assurer les changements d’ambiance entre ces numéros…). Il faut garder la spécificité d’une Revue qui est un spectacle bâti sur un rythme soutenu. L’alternance des numéros fait que le public, même s’il apprécie moins certaines choses, sort de la salle avec une idée positive de l’ensemble. C’est là que se situe la différence majeure avec une pièce de théâtre classique.

Où allez-vous chercher votre inspiration pour ce qui est de la conception générale du spectacle ?

Bernard Lefrancq : Dans l’air du temps. Tout fait feu à notre moulin. David va voir de nombreux spectacles. Et les différents auteurs ont le nez plongé dans l’actualité tout au long de l’année pour y puiser les faits les plus marquants.

Comment définiriez-vous aujourd’hui La Revue du Théâtre des Galeries ?

David Michels : Il y a dans La Revue ce mélange de la tradition de l’autodérision et du music-hall chanté-dansé. Ces dernières années, le spectacle a fortement évolué. Nous sommes en effet aujourd’hui beaucoup plus proche de la conception d’une émission de télé que du music-hall d’antan. Nous allons vers un spectacle plus complet qui aborde tous les arts. Les chanteurs sont des vrais chanteurs et non plus uniquement des comédiens poussant la chansonnette ou effectuant un petit pas de danse. Il y a aujourd’hui de vrais danseurs et de vrais chanteurs travaillant aux côtés de comédiens qui maintiennent la tradition du divertissement.