Cécile Djunga

Cécile Djunga ‘Presque Célèbre’ / 22 janvier 2020

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« Presque celébre »

Etre Célèbre ? : Une prouesse ? En tout cas une obsession !
Pour entrer dans la lumière elle va multiplier les tentatives : « pousser la chansonnette », vendre des bananes, narrer de grands récits Historiques, participer aux castings de la Télé réalité, créer des applis originales, devenir mannequin ou footballeuse, ou les deux…..
Devenir Miss Météo (… euh çà c’est fait !) faire un buzz ! (… euh çà c’est fait aussi !)
Pendant 1h 15, Cécile DJUNGA nous transporte dans ses nombreux univers déjantés , un parcours de la combattante pour devenir « presque célèbre ».
Des personnages variés, des répliques cinglantes qui se mêlent au « capital sympathie » dégagée par cette talentueuse comédienne.
Au programme: de la musique, de la danse et des vannes! Un show drôle et rythmé que vous n’êtes pas prêt d’oublier.
Elle ose (presque) tout! Un vrai feel-good!
Le spectacle a récemment été élu « Meilleur de l’année 2018 » dans la catégorie scène par Paris Match & C’est du belge.

La presse parle de « La Peste »

ON EN PARLE
DANS LA PRESSE

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La Libre

Récit et mise en scène fluides. Après avoir adapté Le Journal d’Anne Frank, Fabrice Gardin, dramaturge et metteur en scène, s’attaque au volumineux roman, La Peste d’Albert Camus. Le pari est osé – mais il le relève avec intelligence et humilité. Désireux que son travail soit à la portée de tous les publics, y compris les scolaires, il livre une version didactique et sans fioritures. La pièce démarre par un prologue qui permet de planter le décor et situer l’action. Là où l’œuvre de Camus est divisée en cinq chapitres, Fabrice Gardin opte pour la fluidité du récit en alternant dialogues et inserts en style indirect. Une fluidité que l’on retrouve dans la scénographie, signée Lionel Lesire, qui a imaginé le plateau divisé en deux cubes qui, au fil des scènes, sont occultés par deux parois coulissantes permettant de passer d’un lieu à l’autre (le cabinet du Dr Rieux, un bar,…).

L’éventail

Cette réalisation est persuasive et surtout respecte parfaitement l’esprit de l’œuvre. Elle ne manque certainement pas d’induire une résonnance avec notre époque. Les diverses symboliques de l’ouvrage de Camus s’expriment dans les personnages. D’abord celui du Docteur Rieux dont l’engagement dans la lutte contre l’épidémie symbolise la résistance de la première heure à l’occupant. Le rôle est interprété avec pudeur et sensibilité par Sébastien Hébrant. Ensuite, Jean Tarrou, l’homme révolté, épris de vérité joué par David Leclercq. Très convaincant dans un monologue sur l’inanité cruelle de la peine de mort (un tel discours était à peu près inconcevable à cette époque du sortir de la guerre).

Le Suricate Magazine

Les acteurs sont à la hauteur d’un tel chef-d’œuvre malgré la complexité du sujet. Leur interprétation touche là où il faut, de façon dure comme l’exige le récit, mais de façon juste.

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La presse parle de « Trois hommes et un couffin »

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DANS LA PRESSE

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La Libre

Un pari largement relevé…

Adaptée pour le théâtre, la célèbre comédie de Coline Serreau est plus que jamais d’actualité. (…)

Denis Carpentier, Frédéric Nyssen et Marc Weiss campent avec une joyeuse tendresse trois apprentis papas. (…)

Dynamique et rythmé, la mise en scène fait s’enchaîner les tableaux et varier les espace-temps grâce à des modules mobiles sur fond de décor au style crayonné et au double fond transparent… (…) Remis au goût du jour, le texte est truffé de clin d’yeux amusants… (…) Drôle est gorgés d’humanité, « Trois hommes et un couffin » donne une belle leçon de vie et d’humilité.

Stéphanie Bocart

Le Soir

Trois hommes et un couffin chronique le parcours de trois gars qui, une fois passé le choc initial, vont domestiquer leurs réflexes patriarcaux et trouver en eux les ressources nécessaires – et un plaisir insoupçonné – à prendre soin d’un bébé. Certes, le schéma du début n’est pas des plus progressistes, avec ces coureurs de jupons invétérés qui s’échangent sans scrupule leurs conquêtes féminines, mais la suite bifurque vers plus de tendresse et de sensibilité à mesure que les garnements s’attachent à la mouflette et découvrent les aléas de la paternité. A ce volet, plus fin qu’il n’y paraît, s’ajoute une couche franchement comique, tandis qu’un malentendu autour d’un autre colis inattendu mène les protagonistes dans une course-poursuite vaudevillesque.

Malfrats, flics, partenaires de guindailles, concierge, parents : le reste de la distribution jongle sportivement avec une impressionnante galerie de personnages secondaires. Grâce à un décor amovible, les scènes s’enchaînent à un rythme soutenu, nous trimballant à la pharmacie, à l’aéroport, chez une mère retraitée à Nice ou dans chaque recoin de l’appartement de nos colocataires.

Au final, la pièce, comme le couffin, tient du berceau douillet. Non pas un modèle ultramoderne au design révolutionnaire, mais certainement indémodable et aérodynamique.

Catherine Makereel

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Jacques Van Nerom

Nous avons le regret de vous communiquer le décès de monsieur Jacques Van Nerom. Scénographe, artiste, pédagogue important de la FWB, Jacques Van Nerom fait partie de l’histoire du Théâtre des Galeries.

Né à Uccle en 1930, Jacques Van Nerom entre à 16 ans au Théâtre des Galeries où il se forme au métier de scénographe. À son actif : pas moins de neuf cents décors pour le théâtre, mais aussi l’opéra, le ballet, le cinéma, la télévision (il fut des débuts de la RTBF)… Depuis 1998, il se consacrait essentiellement à la sculpture. Parallèlement à son métier de scénographe, il a également enseigné les multiples techniques de la scène durant 26 ans à l’Institut National Supérieur des Arts du spectacle et des Techniques de diffusion (INSAS).

Homme de l’ombre, Jacques Van Nerom s’en est allé discrètement dans la nuit du jeudi 20 décembre. Nos pensées vont à ses proches.

La presse parle de « Un grand cri d’amour »

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Le Soir
« Daniel Hanssens met en scène une comédie écrite par Josiane Balasko. En plongeant dans les coulisses d’une pièce parisienne, il rend hommage au métier d’acteur. A cor et à cri (d’amour), Natacha Amal et Alain Leempoel tournent en dérision leur propre profession. Humour corrosif. Du Balasko pur jus. »

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La Libre

« Des répliques culottées et enlevées avec une bonne dose d’insolence et d’humour. »

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