La presse parle de « Trois hommes et un couffin »

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La Libre

Un pari largement relevé…

Adaptée pour le théâtre, la célèbre comédie de Coline Serreau est plus que jamais d’actualité. (…)

Denis Carpentier, Frédéric Nyssen et Marc Weiss campent avec une joyeuse tendresse trois apprentis papas. (…)

Dynamique et rythmé, la mise en scène fait s’enchaîner les tableaux et varier les espace-temps grâce à des modules mobiles sur fond de décor au style crayonné et au double fond transparent… (…) Remis au goût du jour, le texte est truffé de clin d’yeux amusants… (…) Drôle est gorgés d’humanité, « Trois hommes et un couffin » donne une belle leçon de vie et d’humilité.

Stéphanie Bocart

Le Soir

Trois hommes et un couffin chronique le parcours de trois gars qui, une fois passé le choc initial, vont domestiquer leurs réflexes patriarcaux et trouver en eux les ressources nécessaires – et un plaisir insoupçonné – à prendre soin d’un bébé. Certes, le schéma du début n’est pas des plus progressistes, avec ces coureurs de jupons invétérés qui s’échangent sans scrupule leurs conquêtes féminines, mais la suite bifurque vers plus de tendresse et de sensibilité à mesure que les garnements s’attachent à la mouflette et découvrent les aléas de la paternité. A ce volet, plus fin qu’il n’y paraît, s’ajoute une couche franchement comique, tandis qu’un malentendu autour d’un autre colis inattendu mène les protagonistes dans une course-poursuite vaudevillesque.

Malfrats, flics, partenaires de guindailles, concierge, parents : le reste de la distribution jongle sportivement avec une impressionnante galerie de personnages secondaires. Grâce à un décor amovible, les scènes s’enchaînent à un rythme soutenu, nous trimballant à la pharmacie, à l’aéroport, chez une mère retraitée à Nice ou dans chaque recoin de l’appartement de nos colocataires.

Au final, la pièce, comme le couffin, tient du berceau douillet. Non pas un modèle ultramoderne au design révolutionnaire, mais certainement indémodable et aérodynamique.

Catherine Makereel

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Jacques Van Nerom

Nous avons le regret de vous communiquer le décès de monsieur Jacques Van Nerom. Scénographe, artiste, pédagogue important de la FWB, Jacques Van Nerom fait partie de l’histoire du Théâtre des Galeries.

Né à Uccle en 1930, Jacques Van Nerom entre à 16 ans au Théâtre des Galeries où il se forme au métier de scénographe. À son actif : pas moins de neuf cents décors pour le théâtre, mais aussi l’opéra, le ballet, le cinéma, la télévision (il fut des débuts de la RTBF)… Depuis 1998, il se consacrait essentiellement à la sculpture. Parallèlement à son métier de scénographe, il a également enseigné les multiples techniques de la scène durant 26 ans à l’Institut National Supérieur des Arts du spectacle et des Techniques de diffusion (INSAS).

Homme de l’ombre, Jacques Van Nerom s’en est allé discrètement dans la nuit du jeudi 20 décembre. Nos pensées vont à ses proches.

La presse parle de « Un grand cri d’amour »

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Le Soir
« Daniel Hanssens met en scène une comédie écrite par Josiane Balasko. En plongeant dans les coulisses d’une pièce parisienne, il rend hommage au métier d’acteur. A cor et à cri (d’amour), Natacha Amal et Alain Leempoel tournent en dérision leur propre profession. Humour corrosif. Du Balasko pur jus. »

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La Libre

« Des répliques culottées et enlevées avec une bonne dose d’insolence et d’humour. »

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