La presse parle de « La Peste »

ON EN PARLE
DANS LA PRESSE

bouton BROCHURE 2019-2020BROCHURE 2019-2020bouton TOUS LES ARTICLESTOUS LES ARTICLES

La Libre

Récit et mise en scène fluides. Après avoir adapté Le Journal d’Anne Frank, Fabrice Gardin, dramaturge et metteur en scène, s’attaque au volumineux roman, La Peste d’Albert Camus. Le pari est osé – mais il le relève avec intelligence et humilité. Désireux que son travail soit à la portée de tous les publics, y compris les scolaires, il livre une version didactique et sans fioritures. La pièce démarre par un prologue qui permet de planter le décor et situer l’action. Là où l’œuvre de Camus est divisée en cinq chapitres, Fabrice Gardin opte pour la fluidité du récit en alternant dialogues et inserts en style indirect. Une fluidité que l’on retrouve dans la scénographie, signée Lionel Lesire, qui a imaginé le plateau divisé en deux cubes qui, au fil des scènes, sont occultés par deux parois coulissantes permettant de passer d’un lieu à l’autre (le cabinet du Dr Rieux, un bar,…).

L’éventail

Cette réalisation est persuasive et surtout respecte parfaitement l’esprit de l’œuvre. Elle ne manque certainement pas d’induire une résonnance avec notre époque. Les diverses symboliques de l’ouvrage de Camus s’expriment dans les personnages. D’abord celui du Docteur Rieux dont l’engagement dans la lutte contre l’épidémie symbolise la résistance de la première heure à l’occupant. Le rôle est interprété avec pudeur et sensibilité par Sébastien Hébrant. Ensuite, Jean Tarrou, l’homme révolté, épris de vérité joué par David Leclercq. Très convaincant dans un monologue sur l’inanité cruelle de la peine de mort (un tel discours était à peu près inconcevable à cette époque du sortir de la guerre).

Le Suricate Magazine

Les acteurs sont à la hauteur d’un tel chef-d’œuvre malgré la complexité du sujet. Leur interprétation touche là où il faut, de façon dure comme l’exige le récit, mais de façon juste.

bouton LA PIÈCELA PIÈCE